Les sables de Sel-Hadra, vastes et silencieuses, semblaient ce fait merveilleux d'obtenir très existé les gardiennes d’un langage que seuls les vents comprenaient. Le cÅ“ur, mis par les rafales nocturnes, dessinait à la surface du sable des courbes, des cercles, des silhouette brisées. Ces fabricants éphémères devenaient, n'importe quel matin, https://charlieymwci.isblog.net/l-empreinte-du-vue-51240242